Rapport intime aux pays perdus
Trois écrivains interrogent ce que signifie quitter un pays, et ce qu’il en reste. De l’exil économique à l’exil politique, en passant par le retour vers une mémoire familiale enfouie, Lavinia Braniște, dans Camping (traduction du roumain par Sylvain Audet- Gainar, Les Syrtes), Sergueï Shikalov, avec Grenouille (Seuil), et Polina Panassenko, dans À voix haute (L’Olivier), explorent les liens fragiles entre identité, langue, appartenance et transmission. Une rencontre sur les pays perdus, ceux que l’on fuit, que l’on retrouve ou qui continuent de nous habiter.