« Kompromat » de Jérôme Salle.
Rencontre avec Caryl Ferey (co-scénariste) avant la projection.

Russie, 2017. Mathieu Roussel est arrêté et incarcéré sous les yeux de sa fille. Expatrié français, il est victime d’un « kompromat », de faux documents compromettants utilisés par les services secrets russes pour nuire à un ennemi de l’Etat. Menacé d’une peine de prison à vie, il ne lui reste qu’une option : s’évader, et rejoindre la France par ses propres moyens… Caryl Ferey cosigne le scénario de ce thriller haletant.

« La vie très privée de Monsieur Sim » de Michel Leclerc, d’après l’œuvre de Jonathan Coe.
Rencontre avec Jonathan Coe avant la projection.

Adapté du roman de Jonathan Coe, le film suit Monsieur Sim, qui pense avoir tout raté de sa vie. Sa femme l’a quitté, son boulot l’a quitté, ses relations familiales aussi. C'est alors qu'il reçoit une proposition inattendue : traverser la France pour vendre des brosses à dents qui vont "révolutionner l'hygiène bucco-dentaire". Il fera Il en profite pour revoir les visages de son enfance, son premier amour, ainsi que sa fille et faire d’étonnantes découvertes qui vont le révéler à lui-même. En présence de Jonathan Coe.

« R.M.N » de Cristian Mungiu.
Rencontre avec Dana Grigorcea avant la projection.

Pays invité de cette 14e édition, la Roumanie se livre également au cinéma. R.M.N. de Cristian Mungiu suit Matthias qui a quitté son travail en Allemagne et revient dans son village transylvanien multiethnique. Il souhaite s'impliquer davantage dans l'éducation de son fils, Rudi, s’occuper de son vieux père, Otto, et revoir son ancienne amante, Csilla. Lorsque quelques nouveaux ouvriers sont embauchés dans la petite usine que dirige Csilla, la paix de la communauté est troublée, des peurs sous-jacentes s'emparent des adultes, et des frustrations, des conflits et des passions éclatent à travers le mince vernis de compréhension et de calme apparents.

« Nitrate »

Fragile et brûlant comme la mémoire, le nitrate est le premier support du cinéma. Des extraits du roman Nitrate (Gallimard)  sont lus par son autrice Céline Zufferey, pendant que des films des toutes premières années du cinéma sont projetés et montés en direct par le vidéaste Loïc Mabily. Devant ces images de plus d’un siècle, c’est l’expérience d’un lien vivant avec les archives, une plongée dans l’histoire du cinéma et la découverte d’Alice Guy, première femme réalisatrice.

« Dans la nature et autres courts métrages » de Marcel Barelli.
Rencontre avec Marcel Barelli après les courts.

Si les dessins de Marcel Barelli sont hauts en couleur et souvent humoristiques, les sujets qu’il choisit de mettre en scène témoignent d’une grande sensibilité aux questions écologiques et sociales. Le réalisateur, «passionné par les animaux et la nature», cherche à questionner son public, jeune et moins jeune, sur le monde qui l’entoure. Oscillant entre pédagogie et discours critique, les courts métrages sélectionnés éveilleront sans doute une ribambelle de questions par leur pertinence et leur caractère singulier.

« Une goutte d’eau sur un volcan » de Sébastien Devrient.
Rencontre avec Sébastien Devrient après la projection.

Frédéric Swierczynski est l'un des plus grands plongeurs spéléologues au monde ; Sébastien Devrient est réalisateur et guide de montagne. Ensemble, ils se rendent dans le désert d'Atacama, en Argentine, pour une expédition de plongée sous-marine unique, seuls et sans renfort. Le volcan Ojos del Salado abrite les plus hauts lacs du monde.

« L’ordre des choses » de Ramona Bădescu et Jeff Daniel Silva.
Rencontre avec Ramona Bădescu après la projection.

À 90 ans, Alexandru jardine, plaisante et continue de réparer des montres dans l'atelier ouvert par son père en 1909, quelque part dans le sud de la Roumanie. Mais ce qui est invisible pour tout le monde, et qui a changé sa vie à jamais, c'est son passé de prisonnier politique. L'ordre des choses est une tentative d'enregistrement de la mémoire fragmentée de l'un des derniers témoins directs des camps de travaux forcés et des prisons politiques roumaines, ainsi qu'une ode à la résilience.

« Qwertz »

« Egosystème »

« Qwertz »