Habiter le dehors, réparer les liens
Deux romans où le dehors devient un lieu de refuge, de rencontre et de reconstruction. Dans Ces fleurs qui éclosent à l’ombre (traduit de l’allemand par Valentin Decoppet, La Veilleuse), Gianna Olinda Cadonau fait naître, au cœur des montagnes, des liens capables d’apaiser les blessures du passé. Avec Dehors, mon amour (Torticolis et Frères), José Gsell raconte l’élan vers une vie plus essentielle, au contact de la nature. Une rencontre autour des chemins qui réparent, des paysages qui transforment et des liens qui se réinventent.